Optimiser le référencement de son site WordPress

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Optimiser le référencement de son site WordPress

Le référencement est au cœur de tous les enjeux. Vous aurez beau développer un magnifique site Web au contenu fondamentalement original, tous vos efforts seront vains si vous n’apparaissez pas dans les premiers résultats de recherche ou si vous êtes relégué à la 20e page. Adoptez une série de bonnes pratiques pour renforcer votre visibilité Web. 

Si vous lisez régulièrement les articles de notre blog posté par notre agence SEO, Vous savez que le référencement est un sujet délicat et complexe. Au point d’avoir donné vie, ces dernières années, à un véritable métier à part entière dans la chaîne du développement Web. Les prestations spécialisées s’échangent aujourd’hui à prix d’or et le SEO “expert en référencement”  intervient à de multiples niveaux lors de la création d’un site Web, de la phase de design initial au déploiement pour lui-même. 

Le référencement Google est bien une œuvre de chaque instant. Il participe à l’identification des thèmes fondamentaux et à la manière de les représenter, il apparaît en filigrane lors de la création du système de navigation et des différentes templates, et si on le retrouve également en post-production, après que le site soit apparu en ligne, pour moduler et affiner le résultat. 

Mais à titre privé, vous n’avez pas forcément les ressources pour faire appel un spécialiste SEO, ni le temps ou les compétences techniques pour faire intervenir cette discipline à tous les niveaux du développement de votre site Web. Pour autant, si vous négligez cet aspect, vous courez au désastre. Vous aurez beau consacré un temps faramineux à développer un site ergonomique au contenu riche et varié, si personne ne parvient à trouver vos pages au détour d’une recherche sur Google, vous n’irez pas bien loin.  

Google, le nom est d’ailleurs lâché. Car même si vous n’écrivez pas pour Google mais bien pour vos visiteurs, ce moteur de recherche est évidemment incontournable et va jusqu’à tirer les ficelles de la discipline. Et tel le magicien qui ne souhaite pas dévoiler les secrets de ses tours, la firme de Mountain View reste très discrète quant aux règles qui façonnent ses algorithmes de classement des résultats. On sait pour autant qu’il existe quatre règles d’or, que vous devez impérativement respecter et que nous allons explorer dans la suite de cet article. 

Proposez un contenu riche et original. Il existe des contre-exemples de success stories ayant rencontré l’adhésion du public alors que le contenu était étonnamment limité, mais ils sont rares et vous ne devez pas essayer de les imiter. Nous reviendrons plus en détail sur cette notion de richesse, mais inspirez-vous des sites que vous appréciez le plus simple pour cet aspect. Proposez des articles de longueur raisonnable, soigneusement découpés en paragraphe est illustrés. 

Articulez votre site Web autour d’une structure claire, avec une une arborescence et une navigation bien établies. Là encore, ausculter les résultats d’une recherche autour des sites que vous affectionnez le plus. Bien souvent, leurs thèmes internes et leurs principales sous-sections sont imbriqués sous la page d’accueil et apparaissent ainsi décalés. On parle de sitelinks, qui ne sont possibles que si la structure globale est clairement définie. Nous reviendrons sur cet aspect à travers la création de sitemap dynamique, propre à votre site Web. 

C’est un aspect officieux, mais il semble pourtant jouer un rôle prépondérant sur le classement de votre site parmi les résultats de recherche. Vous devez vous assurer qu’il délivre des performances maximales. En filigrane, Google cherche en effet à tirer le Web ouvert le haut et récompense les sites qui s’efforcent de respecter les meilleures pratiques. Le moteur de recherche part du principe que plus un site est réactif, plus il a de chances d’intéresser les visiteurs qui recherchent rapidement une solution à leurs questions. Dans tous les cas, vous gagnez sur toute la ligne. Vous améliorez votre référencement et vous optimisez vos performances. Nous évoquerons plus en détails cet aspect, mais retenez qu’il existe de multiples solutions pour aboutir à ce résultat. Compressez vos images, concaténez et réduisez vos sources JavaScript et vos feuilles de style, exploitez la mise en cache etc…

Dernier aspect primordial : menez une campagne pour récolter le plus de liens externes de qualité pointant vers votre site. Il s’agit de liens qui pointent vers vos pages ; comme vous le savez sans doute, l’algorithme de Google qui classe les résultats d’une recherche dépend largement du pagerank. C’est-à-dire du score alloué à chaque site Web. Celui-ci est d’ailleurs calculé à partir du nombre de sites qui pointent vers le vôtre. Google part du principe que plus on parle d’un site Web, plus il est susceptible d’être digne d’intérêt. Vous améliorez ainsi indirectement votre propre référencement en essayant de convaincre d’autres SEO de faire un lien vers votre site. 

 Configurer les principaux réglages de WordPress

Avant d’aborder plus en détail les manières d’agencer votre propre contenu, commencez par gérer les réglages les plus évidents de votre site WordPress. Dans le back office, rendez-vous à la section réglages, puis lecture  et veillez évidemment à ce que la case “demander au moteur de recherche de pas indexer ce site” soit bien décrochée. Reportez-vous ensuite à la section réglages, permaliens et veillez à personnaliser la structure des liens de votre site. Dans la mesure du possible, choisissez “nom de l’article” pour proposer des URL claires, qui laissent entrevoir le contenu attendu : le titre de vos articles agit comme autant de mots-clés qui présentent d’ailleurs un poids encore plus fort puisqu’ils apparaissent dans l’adresse. Vous pouvez également créer votre propre structure, en utilisant les marqueurs prévus par WordPress comme %postname%. Veillez toutefois à garder des URL courtes et évitez d’indiquer une date ultra précise, qui rendrait le système trop complexe. En fonction du sujet de votre site Web, il peut être utile de mentionner le nom de vos catégories. Dans tous les cas, évitez impérativement de conserver le système par défaut, où les articles ne sont identifiés que par une série de chiffres. Gardez à l’esprit que Google et vos futurs visiteurs sont à la recherche de sens, et que ces valeurs numériques n’en présentent aucun.

Si vous publiez de nombreux articles sur votre site Web sur des thèmes variés, veillez à soigner les libellés de vos catégories. Là encore, ils doivent être courts, clairs et sans appel. Si vous envisagez de les imbriquer, évitez évidemment les redites et adoptez une arborescence limpide. Même si c’est possible techniquement, n’associez pas un même article à plusieurs catégories. Vous risquez en effet de créer des doublons si vous faites figurer le nom des catégories dans l’URL. N’oubliez pas non plus de vous reporter à la section apparences, puis personnaliser pour passer en revue les paramètres spécifiques de votre thème. 

Vous avez souvent la possibilité de modifier les éléments qui figurent dans le pied de page de votre site Web. Étudiez en particulier les différentes zones de widgets de cette section. Vous pouvez alors glisser l’élément “menu personnalisé” à cet endroit. Ainsi vous allez créer un menu secondaire, qui reprendra par exemple, vos principales thématiques tout en proposant des liens connexes vers vos mentions légales et votre formulaire de contact par exemple. 

Améliorer la performance de votre contenu

Outre la présence sur les réseaux sociaux, les performances brutes et la qualité du code, vous retrouverez plusieurs sections qui vont noter le niveau de contenu, la diversité des mots-clés, la longueur moyenne de vos textes, la clarté du titre de vos pages et le découpage judicieux en paragraphe avec des intertitres. Tous ces éléments doivent vous mettre la puce à l’ oreille. La nature de votre contenu joue un rôle prépondérant sur votre référencement et plus généralement sur le ressenti de vos visiteurs. Pour aller plus loin et surtout restructurer au mieux votre contenu sur WordPress, adoptez une extension spécialisée.  Recherchez Yoast SEO dans l’ajout d’extension. Cette extension est résolument indispensable et, elle est déjà plébiscitée par des millions d’utilisateurs. Vous retrouvez ensuite une nouvelle entrée SEO sur le volet gauche du back office, ainsi que de multiples blocs complémentaires dans l’éditeur d’articles ou de pages et même un pictogramme dans la barre supérieure qui va vous renseigner sur vos dernières notifications.

Cliquez en premier lieu sur cette extension SEO puis reportez-vous au lien : “Vous pouvez configurer l’extension”, dans la zone Notifications. Un assistant vous aiguille dans les étapes générales. Indiquez en particulier votre type de site, ainsi que les URL de vos profils sur les réseaux sociaux. Vous pouvez également préciser si votre site est administré par plusieurs auteurs, masquez certains types de contenus spécifiques et personnalisez la structure des titres de page. Reportez vous ensuite à la section SEO > Titre et Métas. Par défaut, WordPress reprend l’intitulé de votre site et celui de vos articles lorsqu’il affiche le titre d’une page. Vous pouvez ici changer de séparateur. Reportez-vous aux onglets “Page d’accueil” et “Types de contenu” pour personnaliser la structure à l’aide de mots-clés, à la manière des permaliens. Passer en revue les exemples et validez en cliquant sur “enregistrer les modifications”. 

L’un des atouts de Yoast SEO tient à l’analyse du référencement sur vos pages et articles. Cliquez sur l’un d’entre eux puis reportez-vous au bloc “Yoast SEO”, en dessous de l’éditeur de texte. Vous découvrez en premier lieu un aperçu de l’extrait tel qu’il va apparaître parmi les résultats d’une recherche sur Google. Une série de recommandations complètes le bloc, avec un code couleur qui vous renseigne sur l’importance de corriger certains problèmes. Vous l’avez compris, cet extrait est primordial puisqu’il va donner envie ou non à tous les utilisateurs qui effectuent une recherche de cliquer sur le lien et donc d’atteindre votre site Web. Cliquez sur le bouton “modifier l’extrait”, et personnalisez éventuellement le titre et la méta description. Celle-ci est automatiquement extraite des premiers mots de votre article, par défaut, ce qui n’est pas toujours judicieux. Adaptez la haut mieux.

A l’onglet “optimisation du contenu” du bloc Yoast SEO, reportez-vous cette fois au panneau lisibilité. Là encore, l’extension analyse la pertinence de la structure de votre article et vous invite ajouter de nouveaux sous-titres si vous avez composé un très grand nombre de paragraphes successifs. Elle identifie par ailleurs la nature de vos transitions et vous renseigne, à travers un code couleur, sur la marche à suivre. Suivez ces conseils ! Passez également en revue les réglages pour le partage de l’article sélectionné sur les différents réseaux sociaux. Yoast SEO vous propose de personnaliser le texte et image que vous associez à votre article lorsqu’il est publié sur Facebook et Twitter. 

Adopter les outils de Google

Vous les exploitez sans doute déjà en partie. Google propose une batterie d’outils gratuits pour accompagner les webmasters, au premier rang desquels figurent Google Analytics pour suivre les statistiques de visites de votre site Web. Vous devez impérativement vous créer un compte sur ce service afin de suivre au quotidien les habitudes de vos visiteurs et surtout comment les internautes sont arrivés sur votre site.

Dans le BackOffice de votre site Web, reportez vous à présent dans la section SEO > Search console. Cliquez tout d’abord sur le bouton “obtenir un code d’autorisation Google”. Authentifiez vous avec votre compte Google dans la nouvelle fenêtre qui apparaît, puis copiez le code qui vous est transmis. Collez le ensuite dans le champ prévu à cet effet puis cliquez sur le bouton “s’authentifier”. Rendez-vous à l’adresse de Google search console pour découvrir la console de recherche de Google. Comme son nom l’indique, c’est un outil indispensable pour vérifier le niveau actuel de votre indexation et maîtriser l’état de votre référencement. Vous y découvrirez notamment le nombre d’URL renseignées et les éventuelles erreurs de serveur ou problème d’accès à vos articles. Cliquez sur un index Google >État de l’indexation pour visualiser en détail le niveau de l’indexation. Reportez-vous également à la section exploration >Erreur d’exploration pour repérer les éventuelles erreurs à corriger. 

Dans votre interface d’administration de WordPress, rendez-vous à la section SEO >Sitemap XML. Le premier lien XML sitemap vous donne accès un fichier brut qui dresse la liste de vous articles et de toute l’arborescence de votre site Internet. Choisissez les éléments à faire figurer dans ce récapitulatif à l’onglet “Type de contenu”. Dans la console de recherche de Google reportez-vous à la section exploration sitemap  et cliquez sur “ajoutez/testez un sitemap” puis indiquez l’URL proposée par Yoast SEO. Il est primordial d’associer ce type d’éléments à votre compte Google.Vous facilitez ainsi la cartographie de votre site et vous vous assurez que l’ensemble de vos pages articles sont bien référencés. 

Visitez fréquemment la console de recherche pour découvrir les erreurs d’exploration, le niveau de l’indexation et le trafic de recherche. Complétez cette analyse avec une visite sur Google Analytics. Vous disposerez ainsi de tous les éléments fondamentaux pour renforcer votre référencement, en modifiant et en affinant fréquemment vos articles. C’est une tâche au long cours, vous ne devrez jamais faiblir.